123. SMITH (John) : Traité des vertus médicinales de l'eau commune, où l'on fait voir qu'elle prévient & guérit une infinité de maladies, par des observations appuyées de quarante ans d'expérience : avec quelques règles pour le régime de vivre (). Traduit de l'Anglois [par Noguez]. On y a ajoûté les thèses de Messieurs Hecquet & Geoffroy, avec quelques réflexions sur le remède de l'eau à la glace. Seconde édition. Paris, Guillaume Cavelier fils, 1626 [= 1726], in-12, veau brun marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches mouchetées de rouge, xciij pp., [3] pp. n. ch., 340 pp., [4] ff. n. ch., manque de papier au premier feuillet de table, avec perte de lettres.  Osler, 3993 (édition anglaise de 1723). Quérard IX, 191. La première édition de cette traduction est de 1725 (cf. le privilège, de 1724), et 1626 est ici une erreur de chiffrage. L'originale anglaise (The Curiosities of common water) était parue en 1722 à Londres. L'hydrothérapie est une préoccupation tardive d'un siècle qui eut spécialement horreur de l'usage de l'eau, notamment par voie externe. Restaurations maladroites aux mors, coins et coiffes.
Live mardi 5 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°123

123. SMITH (John) : Traité des vertus médicinales de l'eau commune, où l'on fait voir qu'elle prévient & guérit une infinité de maladies, par des observations appuyées de quarante ans d'expérience : avec quelques règles pour le régime de vivre (). Traduit de l'Anglois [par Noguez]. On y a ajoûté les thèses de Messieurs Hecquet & Geoffroy, avec quelques réflexions sur le remède de l'eau à la glace. Seconde édition. Paris, Guillaume Cavelier fils, 1626 [= 1726], in-12, veau brun marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches mouchetées de rouge, xciij pp., [3] pp. n. ch., 340 pp., [4] ff. n. ch., manque de papier au premier feuillet de table, avec perte de lettres. Osler, 3993 (édition anglaise de 1723). Quérard IX, 191. La première édition de cette traduction est de 1725 (cf. le privilège, de 1724), et 1626 est ici une erreur de chiffrage. L'originale anglaise (The Curiosities of common water) était parue en 1722 à Londres. L'hydrothérapie est une préoccupation tardive d'un siècle qui eut spécialement horreur de l'usage de l'eau, notamment par voie externe. Restaurations maladroites aux mors, coins et coiffes.

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123. SMITH (John) : Traité des vertus médicinales de l'eau commune, où l'on fait voir qu'elle prévient & guérit une infinité de maladies, par des observations appuyées de quarante ans d'expérience : avec quelques règles pour le régime de vivre (). Traduit de l'Anglois [par Noguez]. On y a ajoûté les thèses de Messieurs Hecquet & Geoffroy, avec quelques réflexions sur le remède de l'eau à la glace. Seconde édition. Paris, Guillaume Cavelier fils, 1626 [= 1726], in-12, veau brun marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches mouchetées de rouge, xciij pp., [3] pp. n. ch., 340 pp., [4] ff. n. ch., manque de papier au premier feuillet de table, avec perte de lettres. Osler, 3993 (édition anglaise de 1723). Quérard IX, 191. La première édition de cette traduction est de 1725 (cf. le privilège, de 1724), et 1626 est ici une erreur de chiffrage. L'originale anglaise (The Curiosities of common water) était parue en 1722 à Londres. L'hydrothérapie est une préoccupation tardive d'un siècle qui eut spécialement horreur de l'usage de l'eau, notamment par voie externe. Restaurations maladroites aux mors, coins et coiffes.
Vente mardi 5 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Salle 11 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris