75. Jean-Baptiste GÉRARD (1772-1856) pharmacien

militaire à la Grande Armée

8 L.A.S. (et une pièce jointe, Varsovie 7 février et Thorn

mars-novembre 1807, à son ami Boudet, pharmacien en

chef au 3e Corps d'armée ; 28 pages in-4, une adresse.

Intéressante correspondance sur les difficultés qu'éprouvaient

les hôpitaux militaires à s'approvisionner en

médicaments, fournitures et personnel. Citons ainsi la lettre

de Varsovie pendant la Campagne de Pologne : « Notre

hopital qui peut être regardé comme le mieux organisé de la

ville manque pourtant de bien des choses : beaucoup de

malades n'ont pas de draps, ou n'en ont qu'un, encore ne le

rechange-t-on pas souvent ; on donne du bois jour par jour ;

le vin n'est que de la mauvaise piquette, même pour les

médicaments ; les infirmiers sont en trop petite quantité, et

encore ceux que l'on a ne sont que des Polonais auxquels on

a mille peines de se faire entendre »... Etc.
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Lot n°75

75. Jean-Baptiste GÉRARD (1772-1856) pharmacien militaire à la Grande Armée 8 L.A.S. (et une pièce jointe, Varsovie 7 février et Thorn mars-novembre 1807, à son ami Boudet, pharmacien en chef au 3e Corps d'armée ; 28 pages in-4, une adresse. Intéressante correspondance sur les difficultés qu'éprouvaient les hôpitaux militaires à s'approvisionner en médicaments, fournitures et personnel. Citons ainsi la lettre de Varsovie pendant la Campagne de Pologne : « Notre hopital qui peut être regardé comme le mieux organisé de la ville manque pourtant de bien des choses : beaucoup de malades n'ont pas de draps, ou n'en ont qu'un, encore ne le rechange-t-on pas souvent ; on donne du bois jour par jour ; le vin n'est que de la mauvaise piquette, même pour les médicaments ; les infirmiers sont en trop petite quantité, et encore ceux que l'on a ne sont que des Polonais auxquels on a mille peines de se faire entendre »... Etc.

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75. Jean-Baptiste GÉRARD (1772-1856) pharmacien militaire à la Grande Armée 8 L.A.S. (et une pièce jointe, Varsovie 7 février et Thorn mars-novembre 1807, à son ami Boudet, pharmacien en chef au 3e Corps d'armée ; 28 pages in-4, une adresse. Intéressante correspondance sur les difficultés qu'éprouvaient les hôpitaux militaires à s'approvisionner en médicaments, fournitures et personnel. Citons ainsi la lettre de Varsovie pendant la Campagne de Pologne : « Notre hopital qui peut être regardé comme le mieux organisé de la ville manque pourtant de bien des choses : beaucoup de malades n'ont pas de draps, ou n'en ont qu'un, encore ne le rechange-t-on pas souvent ; on donne du bois jour par jour ; le vin n'est que de la mauvaise piquette, même pour les médicaments ; les infirmiers sont en trop petite quantité, et encore ceux que l'on a ne sont que des Polonais auxquels on a mille peines de se faire entendre »... Etc.
Vente vendredi 22 octobre・14:00 (Europe/Paris)
Salle 2 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris