BELLES ENCHÈRES
129. VAN CLEEF & ARPELS : Bracelet manchette d'inspiration étrusque en or jaune 750/1000 (18 carats) à décor froissé, signé VCA, N°JB029170. Circa 2011. Poids : 142g. Gravure à l'intérieur : «Pour Elvire. En témoignage de sa contribution essentielle de la grandeur de notre maison. Mars 2011». Dans sa pochette d'origine.
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13 200 EUR
60. ROLEX DEEPSEA. REF. 126660. VENDUE EN 2021 Montre bracelet de plongée grande profondeur, étanche 3900 m. en acier Oystersteel et alliage de titane avec valve de décompression. Boîtier : épais et rond, fond vissé en alliage de titane, valve à hélium sur la carrure, couronne vissée à triple étanchéité (Triplock), architecture Ringlock System, lunette tournante unidirectionnelle avec disque Cerachrom/ céramique noire gradué. Cadran : noir, index et aiguilles luminescents, seconde centrale et date instantané avec correction rapide. Mouvement : automatique, cal. 3235, spiral Parachrom bleu. Bracelet : Rolex Oyster ref. 98220, fermoir Oysterlock, système de rallonge Glidelock et lames de rallonge. Cadran, boîtier et mouvement signés. Numérotée D33L6366. Diam. 44 mm Avec : Ecrin, surboîte, certificat et mode d'emploi. Montre neuve, jamais portée, sous garantie.
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8 200 EUR
168. Moïse KISLING (1891-1953) Jeune femme blonde au pull orange Huile sur toile. Signée en haut à droite. Inscription au dos de la toile, inscription au crayon « Numéro 8 ». Châssis et cadre de la maison Guichardaz, rue Campagne-Première, Paris. 55 x 38 cm (Trace de châssis).
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40 000 EUR
65. Pendule à l'éléphant en bronze à patine brune et bronze ciselé et doré, le mouvement inclus dans un cylindre tambour signé GALLOIS à Paris. Cadran émaillé blanc à chiffres romains et arabes également signé GALLOIS à Paris. Mouvement à fil. Base de forme chantournée à décor ajouré d'un tertre rocaille. Elle est sommée d'un angelot tenant une tablette. Signée sur la base St GERMAIN. Époque Louis XV. H : 49 cm - L : 36 cm - P : 15 cm. (Une aiguille accidentée, petits éclats à l'émail du cadran). Reçu maître fondeur en terre et en sable le 15 juillet 1748, Jean-Joseph de Saint-Germain (1719- 1791) jouissait du privilège de l'ouvrier libre, qui lui permettait d'être aussi bien bronzier qu'ébéniste. Actif de 1742 à 1776, il commença à commercialiser ce modèle peu avant 1747. Il fournissait des caisses de pendules aux meilleurs horlogers de son époque : Etienne Lenoir, Julien Le Roy et Jean-Philippe Gosselin. Saint-Germain était aussi célèbre à son époque pour son cabinet de curiosités et sa passion pour la botanique, thèmes que l'on retrouve dans sa production. Des bronziers tels que Caffieri ou Saint-Germain créèrent de nombreux chenets ou pendules sur le thème de l'exotisme interprétés par des animaux tels que l'éléphant, le rhinocéros ou la perruche. La pendule à l'éléphant de Saint-Germain fait partie des pièces les plus symboliques de ce goût. Il se présentait d'ailleurs ainsi dans son annonce : «Saint-Germain, maître fondeur, ciseleur et modeleur fait et vend toutes sortes de boetes pour dorer en or moulu ou en couleur d'or, comme bronze, boete elephantes, à lion, à taureau et autres, fait les desseins, et modelles en cire, le tout à juste prix.». Parmi les modèles identiques signées Saint- Germain, citons notamment : - Une pendule avec le cadran signé Moisy à Paris illustrée in Vergoldete Bronzen, H. Ottomeyer und P. Pröschel, vol. I, Munich, 1986, p. 123, fig. 2.8.3. - Une pendule avec une boîte à musique, qui appartint à la collection Bodenstein, Berlin, 6-7 avril 1909, lot n°79. - Une pendule avec le cadran signé Julien Le Roy, vente Christie's Londres, 16 avril 2014, lot 6. - Une pendule avec le cadran signé Julien Le Roy, Sotheby's Paris, 5 novembre 2014, lot 195. Parmi celles du même modèle dans les collections publiques, citons : - Une pendule avec le cadran signé Viger à Paris, offerte par les princes de Ligne au Trésor de la cathédrale de Tournai. - Une pendule acquise par le Gardemeuble impérial en 1865 pour le Château de Fontainebleau. Enfin, une pendule, très certainement de modèle identique, fut prisée 108 livres dans l'inventaire après décès de la duchesse de Brancas en 1784 : « Une pendule en cartel du nom de Jean-Baptiste Baillon montée sur un éléphant surmontée d'un petit amour ». François Gallois fut reçu maître horloger en 1746 ; il exerça rue Sainte-Croix à partir de 1754 jusqu'à son décès en 1775. Bibliographie : - H. Ottomeyer et P. Pröschel, Vergoldete Bronzen, vol. I, Munich, 1986, p. 123, fig. 2.8.3. - Tardy, La pendule française, Ier Partie : De l'Horloge gothique à la Pendule Louis XV, 1967, p.173. - Tardy, dictionnaire des horlogers français, Paris, 1971. - P. Verlet, Les bronzes dorés français du XVIIIe siècle, Editions Picard, Paris, 1999, p.192, fig. 219.
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43 000 EUR
139. Baltasar LOBO (1910-1993) La pensive Sculpture en bronze signée à la base. Indication E.A et numérotée ¾. Marque du fondeur SUSSE FONDEUR H. : 20 cm Base en plexi.
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7 200 EUR
BAGUE en platine sertie d'un diamant ovale épaulé de deux diamants demi lune. Poids du diamant : env. 10,02 cts Signée ARFAN. Accompagné d'un certificat du Laboratoire CCIP (2007) indiquant couleur G, pureté VVS2, fluorescence faible. Poids brut : 11,5 g
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242 000 EUR
62. Napoléon Ier (1804-1815) 40 Francs 1806. CL : Gênes. 2 exemplaires connus. Poids : 12,86 g - D : 26 mm G : 1082. Sous coque PCGS n°834467.92/57651810. Genuine Cleaned - XF detail.
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112 000 EUR
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